Avant d'être Sans-Dents


Permettez-moi de prolonger la promotion de mon recueil " Mes voeux de Noël et du Nouvel An " avant que ne s'achève la période des voeux !

Avant d'être Sans-Dents, nous fumes Sans-Culottes !
Par mépris les tenants sous mandat tout puissant 
Toujours ont affûblé, ceux désobéissant
Par refus de gober nul bout de leurs parlottes

D'autant d'expressions ma foi fort peu bellottes
Servant de truchements bénis en trahissant
La nature sans coeur de leur ressortissant
Nous faisant recevoir tellement de calottes
Avant d'être Sans-Dents !

Depuis nous subissons le sort le plus cruel
Puisque s'auto-régit le pouvoir actuel
Comme s'il avait mis au peuple une vervelle(*)
Lui concédant les droits sur nos lois lestement !
Alors le pire en somme est manifestement
De nous considérer maintenant sans cervelle
Avant d'être Sans-Dents !

Marl'Aime, Poèmes de ma Vie - Sonnet à clausules 13/01/2020

(*) Anneau au pied d'un faucon aux armes de son seigneur

Commentaires

  1. Bonjour Marlène. Toujours dans un style que je ne sais pas faire, j'ai peut-être plus de mal avec ce poème qu'avec d'autres sans doute parce que je suis fatiguée en ce moment et aussi moins à l'aise quand c'est un peu plus complexe. Je t'embrasse

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    1. Bonjour Marie,
      Moi j'adore ta franchise et ton honnêteté alors je peux entendre quand tu aimes un peu ou beaucoup moins, voire même pas du tout ! J'avoue que ma muse se joue aussi souvent de moi quand elle vient me souffler des vers et que je ne sais pas trop comment les mettre en valeur dans un poème ! Merci d'être si fidèle à me lire, j'espère que le prochain te donnera plus de plaisir.
      Je te souhaite de recouvrer rapidement meilleure forme.
      Gros bisous

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  2. Bonsoir Marlène et bravo !
    Je pense que ton cri vient de la situation actuelle des gouvernants qui nous prennent comme toujours d’ailleurs pour des innocents !
    Hélas pour eux certains ont bien compris qu'il faudrait que cesse ce mépris quand d'autres avalent encore tout ce qu'on leur fait gober, pour eux continue de l'écrire !
    Je t'embrasse Marlène.
    Annie

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    1. Bonsoir Annie,
      Merci de ton billet enthousiaste. Oui, tu as vu juste et je voulais aussi démontrer qu'on apprend rien du passé, ni d'un bord ni de l'autre, et que l'on reproduit les mêmes erreurs de façon encore plus stupide et c'est bien désolant ! Noblesse, artocratrie, grande bourgeoisie, et autres élites parlent du peuple, parlent pour le peuple mais la réalité est qu'ils ne s'en soucient guère, le méprisent totalement et pensent toujours le manipuler à leur guise mais il y a toujours un point de non-retour où ça explose !
      Bonne soirée petite soeur de plume

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  3. Un poème difficile à suivre : la vie est faite de "sans" et de vide pour construire aussi des "plus"

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    1. Bonsoir Marie,
      Je comprends ce que tu écris et c'est le risque du pamphlet que j'ai pris parti d'écrire. La note satirique n'était peut-être pas assez pronocée sans doute !
      Merci de ton franc commentaire ça fait du bien aussi d'en recevoir.
      Bonne soirée

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  4. bonjour marlène, je me réjouis à te lire devant ce beau poème où tu nous faire remarquer que la folie humaine est notre généalogie à tous hélas depuis la préhistoire , mes amitiés

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    1. Bonjour Iris-Véronique,
      Je suis vraiment heureuse que mon poème ait fait écho en toi ! Il me faut accepter qu'il n'en soit pas de même chez tous car les cheminements de pensée sont tous différents. Tu as pu saisir la principale essence de mon parfum et je t'en suis très gré.
      Bises amicales

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  5. un cri du coeur fort bien exprimé. tu as un talent extraordinaire et bien entendu, je suis en accord avec ton pamphlet. Je me demande où nous allons comme ça en reculant chaque jour un peu plus.

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    1. Bonjour Sedna,
      Honnêtement ton commentaire m'a fait un grand plaisir. Déjà parce que tu me fais l'honneur de revenir me lire et aussi parce que tu as capté le message de ce poème qui, renseignements pris auprès de mes proches, ne reproduit pas vraiment la clarté avec laquelle je l'ai composé. Bon dimanche, mes amitiés

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